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24 mars 2008

Alain Courtois ambassadeur du Mondial 2018

Alain Courtois ambassadeur du Mondial 2018
Le sénateur Alain Courtois (MR) a été désigné ambassadeur officiel pour défendre la candidature belgo-néerlandaise à l'organisation de la coupe du monde de football 2018. Le Conseil des ministres a approuvé jeudi la note allant en ce sens sur proposition de Guy Verhofstadt, dont c'était le dernier acte politique.

"L'ambassadeur représentera officiellement la candidature (belgo-néerlandaise) auprès des autorités internationales et finalisera le dossier qui doit être introduit pour le 31 décembre 2010, avant la décision définitive de la FIFA en mai 2011", selon les termes du communiqué diffusé par la chancellerie du premier ministre à l'issue du Conseil de jeudi.


Le MR s'est réjoui vendredi de la désignation de M. Courtois, rappelant notamment qu'il avait oeuvré à l'organisation de l'Euro 2000 de football. "Alain Courtois a su convaincre les acteurs politiques belges et néerlandais. Il devra en faire tout autant avec les autorités internationales, les acteurs économiques, les sponsors, etc.", a indiqué le président du MR, Didier Reynders, dans un communiqué.

"Une Coupe du monde de football est un événement majeur, fédérateur, qui durant plusieurs mois attire les regards de la planète entière sur un pays", a commenté par ailleurs M. Reynders, soulignant l'importance d'un tel événement à ses yeux.

Le gouvernement bruxellois discret dans le dossier Mondial 2018
Un aménagement du stade Roi Baudouin est inenvisageable. Une nouvelle enceinte devrait voir le jour. Mais quand?
Le gouvernement bruxellois est demeuré aux abonnés absents au sujet du projet d'implantation d'un nouveau stade international annoncé en octobre dernier, dans le cadre du Plan de Développement International de Bruxelles. Pourtant le temps presse, si l'on veut organiser la Coupe du monde de football en 2018 avec les Pays-Bas, s'est inquiété mercredi le chef du groupe MR au parlement bruxellois, Françoise Schepmans.

"Depuis le mois d'octobre dernier, le gouvernement bruxellois s'est contenté d'observer le spectacle depuis sa loge, précisant tout au plus qu'il avait la maîtrise des permis d'urbanisme et ce, alors que le MR n'a pas manqué de tirer la sonnette d'alarme sur les délais pour la candidature à l'accueil de la coupe du monde de 2018", a-t-elle souligné dans un communiqué.

Selon elle, cette opportunité fantastique pour le rayonnement sportif et international de la capitale s'est transformée en une nouvelle saga, depuis l'automne dernier.
Le chef du groupe MR a annoncé qu'elle interpellerait le ministre-président bruxellois sur l'état d'avancement du dossier sur le plan de l'aménagement du territoire et des concertations qui ont eu lieu avec le Fonds des Infrastructures Ferroviaires, opérateur de la SNCB, propriétaire du terrain pressenti (à Schaerbeek Formation). Elle souhaite aussi avoir des éclaircissements au sujet de l'hypothèse, à nouveau évoquée, de l'implantation du stade sur le plateau du Heysel, et sur l'existence d'une alternative flamande pour l'accueil du projet, sur le parking C du Heysel, situé en région flamande. "Comment peut-on sérieusement envisager la création d'un pôle sportif de renom dans de telles conditions?
Par fair-play, il faut reconnaître que l'équipe Picqué pratique l'auto-goal avec brio! , a enfin dit Françoise Schepmans.

11 octobre 2007

Bruxelles, sixième ville d'Europe

Cushman & Wakefield publient leur palmarès des villes d'affaires. La capitale de l'Europe perd une place, dépassée par Amsterdam. Mais nos performances restent bonnes. A quelques jours de la divulgation du plan de développement international de Bruxelles (PDI), le courtier Cushman & Wakefield publie son classement annuel des villes d'affaires européennes, le European Cities Monitor. Un classement attendu, basé sur une enquête réalisée par la Sofres sur 500 chefs d'entreprises.

Dans ce palmarès, Bruxelles perd une place et se retrouve désormais au sixième rang européen. Elle est dépassée par Amsterdam et talonnée par Madrid.Voici trois ans, notre capitale occupait la quatrième place. Signe d'un déclin ? Ce classement est assez subjectif ; il reproduit des perceptions et pas des faits tangibles. En outre, derrière Londres, inaccessible, et Paris, indéracinable second, il y a un quatuor de grandes villes qui se tiennent dans un mouchoir de poche : Francfort (capitale économique de l'Allemagne), Barcelone et Madrid (reflets du dynamisme ibérique), et enfin Bruxelles. Cette dernière ne régresse pas vraiment : dans le calcul des points réalisé par le courtier, note ville gagne des points mais régresse dans le classement parce qu'Amsterdam a connu une progression plus rapide, grâce sans doute à une remarquable campagne de citymarketing. D'un autre côté, dans la concurrence acharnée entre les villes européennes, qui n'avance pas recule

Résumons. Bruxelles se comporte plutôt bien dans le concert européen (troisième place pour la connaissance des langues). mais il y a des clignotants. La qualité de la vie n'est classée que 18e. Ce mauvais score est dû à des facteurs tels que la propreté ou la sécurité qui interfèrent de façon négative dans le jugement des décideurs. Le coût du personnel trop élevé devient une donnée inquiétante. Enfin, la qualification du personnel semble se détériorer. La formation est visiblement le talon d'Achille bruxellois.