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27 avril 2008

Karel De Gucht et Charles Michel au Burundi

Karel De Gucht et Charles Michel ont terminé leur voyage au Congo par une escale au Sud Kivu. Les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération sont arrivés samedi à Bujumbura, la capitale du Burundi.

Deuxième et dernière étape en Afrique Centrale pour Karel De Gucht et Charles Michel. Les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération sont arrivés samedi après-midi à Bujumbura, la capitale du Burundi. Ce dimanche, ils doivent rencontrer le président du pays.

Karel De Gucht et Charles Michel ont donc terminé leur voyage au Congo. Ils étaient au Sud Kivu, une province ravagée par la guerre entre groupes armés. Ils ont participé à une séance de présentation de l'accord de Goma auprès de la population. Par cet accord, les groupes armés s'engagent à mettre fin aux violences.

25 avril 2008

De Gucht n'a pas dérapé

Le discours musclé de Karel De Gucht reflète bien la position du gouvernement. Tout avait été concerté la semaine dernière. Plusieurs députés suggèrent à Yves Leterme d'aller sur place, au Congo, pour rencontrer Joseph Kabila.
Cinq questions dont trois émanant des bancs de la majorité, jeudi après-midi en séance plénière de la Chambre. C'est clair que la politique congolaise de la Belgique pose question. C'est Yves Leterme lui-même qui a répondu aux questions.
Vlaams Belang excepté, toutes les interventions sont allées dans le même sens, fût-ce avec quelques nuances : n'est-on pas en train d'envenimer inutilement nos relations avec la République démocratique du Congo, alors que les Congolais ont besoin de nous ?
Diplomatie ou bâton
Le débat aura finalement plus porté sur l'évaluation des progrès engrangés (bouteille vide ou à moitié pleine ?) que sur cette question essentielle : quelle est la manière la plus efficace de faire passer le message ? La diplomatie discrète ou le bâton ?
Mais l'autre question que tout le monde se posait est venue de la bouche de Christian Brotcorne (CDH) : les propos de Karel De Gucht reflètent-ils ce qui avait été confié au ministre des Affaires étrangères dans le cadre de cette mission ? Et la réponse du Premier ministre a été sans ambiguïté : c'est oui. "Le message des trois ministres reflète la position de l'ensemble du gouvernement". Il a été "fixé la semaine dernière en concertation" et "on a amplement parlé" alors de la teneur du discours de Karel De Gucht.
Colonialisme
Le chef de groupe CDH a aussi suggéré au Premier ministre "d'envisager un voyage sur place pour peut-être éteindre ce qui ne devrait pas devenir une stérile polémique".
Même invitation de la part de Juliette Boulet (Ecolo) mais saupoudrée de propos plus durs : "Vous devriez aller sur place pour vous rendre compte de ce que les Congolais attendent réellement", suggère la députée. La représentante des Verts a qualifié de "colonialistes et paternalistes" les propos du chef de la diplomatie belge. Elle a évoqué deux poids et deux mesures par rapport à l'indulgence dont la Belgique fait preuve à ses yeux à l'égard de la Chine ("Là, on tarde, on s'en remet à l'Europe, par crainte de sanctions économiques"). Elle s'est enfin plainte de ce que l'on parle au nom des Belges, alors même que la note politique de Karel De Gucht n'a pas encore été distribuée et n'a donc pas pu faire l'objet d'un débat au Parlement.
André Flahaut (PS) a d'abord enfourché son dada, la politique de Défense, pour constater, on résume, que c'est la continuité qui prévaut. Mais lui aussi a poussé Yves Leterme à prendre contact avec le Président de la RDC pour lui repréciser les termes des accords conclus, et enfin "revenir au calme et à des relations normales". Pour lui, "un partenariat, ce n'est pas seulement des chiffres, c'est une relation de confiance entre des responsables, et cette confiance se gagne dans la durée".
Il a estimé que cette relation doit aussi évoluer dans le temps en tenant compte des circonstances nouvelles : "La Belgique est encore acceptée autour de la table mais elle n'est plus le partenaire exclusif ni même privilégié, qui peut se permettre d'expliquer ce qu'il faut faire en levant le gros doigt". En résumé, il s'est inquiété "de l'attaque frontale et peu diplomatique contre les autorités politiques du Congo", Congo qui, a-t-il rappelé, est un Etat souverain.
Leterme au Congo ?
Yves Leterme ira-t-il au Congo ? Il n'a pas répondu jeudi à cette question. Mais sur le fond du problème, il est resté sévère. "La façon dont les choses se déroulent là-bas est préoccupante, en matière de bonne administration, de l'organisation d'un Etat de droit et de lutte contre la corruption. Il y a trop peu d'avancées. Sans cela, ce pays ne se relèvera jamais." Il a encore évoqué la situation dans l'Est, "qui est loin d'être normalisée" et rejeté l'accusation de néocolonialisme. Pour lui, "la RDC est un Etat souverain avec lequel la Belgique entretient une relation, particulière et ancienne, de partenariat". Enfin, il a tenu à minimiser la portée des propos tenus, M. Kabila ayant, selon lui, "estimé lui-même qu'il n'y avait pas eu d'incident", une lecture du climat ambiant qui ne sera vraisemblablement pas partagée par tout le monde.

Le Congo, parent pauvre de l'aide occidentale
Les aides occidentales promises n'arrivent pas ou arrivent très tard. Du coup, Kinshasa va chercher la coopération là où il la trouve et l'effort de reconstruction en est à ses balbutiements.

Lire aussi: l'édito
" Le rapport maîtres-esclaves, c'est fini"
"De Gucht a parlé au nom du gouvernement"

03 avril 2008

Dehaene s'oppose aussi à Blair à la tête de l'UE

Karel De Gucht n'est pas le seul à estimer que Tony Blair ne serait pas la personne la plus adaptée pour le poste de futur président de l'Union européenne. Jean-Luc Dehaene est du même avis. Pour l'ancien Premier ministre, les ambitions de M. Blair ne correspondent pas aux limitations de la fonction, écrit jeudi De Morgen.M. Dehaene ne veut pas personnaliser le débat. Mais il a un certain poids. Il a été vice-président de la Convention pour l'avenir de l'Europe, chargée de rédiger une Constitution. Il avait déterminé les limites de la présidence, rappelle le quotidien flamand. M. De Gucht avait dit, qu'à son avis, la personne qui devait être désignée pour la future présidence de l'Union européenne "ne devrait pas venir d'un Etat membre qui bénéficie d'exemption (opt-out) envers plusieurs politiques centrales européennes, comme l'espace Schengen, l'Euro ou la Charte des Droits fondamentaux", sans citer M. Blair. Le Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, pouvait également se sentir visé. "Il y a des Etats membres qui pensent comme M. De Gucht", dit l'ancien commissaire européen Karel Van Miert. "Mais ils n'osent pas dire ce que De Gucht a dit. Il a tout à fait raison. Tony Blair est l'homme des beaux discours mais dans la pratique, il n'a pas raproché la Grande-Bretagne de l'Europe", ajoute-t-il.

Lire aussi: De Gucht ne veut pas de Blair à la tête de l'UE

26 mars 2008

Patrick Dewael reprend le cabinet de Guy Verhofstadt

Pour la première fois, Patrick Dewael va véritablement prendre les fonctions de vice-Premier.
Le cabinet de Guy Verhofstadt n'a pas beaucoup de soucis à se faire pour son avenir. De nombreux collaborateurs de l'ex-Premier ministre vont en effet déménager vers l'autre coin de la rue de Loi qui abrite la cellule politique du vice-Premier Patrick Dewael, en charge de l'Intérieur, rapporte mercredi De Morgen.

Pour la première fois, Patrick Dewael va véritablement prendre les fonctions de vice-Premier étant donné qu'il n'aura plus Guy Verhofstadt au-dessus de lui, écrit De Morgen. L'homme qui devrait l'aider dans cette tâche est Hedwig De Koker. M. De Koker est un des rares à ne pas être arrivé avec Guy Verhofstadt. Jusqu'ici, il avait été secrétaire de groupe à la Chambre et trésorier du parti. Il exercera encore cette fonction pendant un temps avant d'être remplacé par Marc Vanleeuw, jusqu'alors conseiller de Guy Verhofstadt.

Annemie Turtelboom, qui a reçu le portefeuille de la Politique de migration et d'asile, sera probablement assistée d'Eugène Dimmock, également conseiller de Guy Verhofstadt. Le conseiller à la sécurité de l'ancien Premier ministre, Brice De Ruyver, devrait lui se voir octroyer un poste dans une université et le conseiller diplomatique Didier Vanderhasselt ira temporairement au cabinet de Karel De Gucht. Le porte-parole Koert De Beuf devient directeur du centre d'études du parti et le chef de cabinet Wouter Gabriëls se dirigera vraisemblablement vers le secteur privé.

14 octobre 2007

Vers une diminution du nombre de fonctionnaires fédéraux ?

Karel De Gucht a plaidé pour que l'on réalise des économies de ce type à tous les niveaux de pouvoir: fédéral, régional et, plus tard, au niveau communal.

L'actuel ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, par ailleurs négociateur de l'Open VLD en vue de la constitution d'une majorité de type "orange bleue", veut que le prochain gouvernement fédéral réduise les dépenses publiques, notamment en diminuant le nombre de fonctionnaires.Dans le cadre d'un entretien avec le quotidien Het Laatste Nieuws, Karel De Gucht a plaidé pour que l'on réalise des économies de ce type à tous les niveaux de pouvoir: fédéral, régional et, plus tard, au niveau communal. Selon lui, le parti libéral flamand considère qu'il faut trouver de l'argent pour continuer à réduire les impôts. "Nous sommes 'sur-administrés' dans ce pays. Avec un nombre moins élevé de fonctionnaires, on peut atteindre de meilleurs résultats", a-t-il notamment dit.

Le ministre Open VLD veut réduire progressivement le nombre de fonctionnaires, par exemple en ne remplaçant qu'un fonctionnaire partant à la retraite sur trois au cours des quatre prochaines années. Karel De Gucht a par ailleurs affirmé qu'il se verrait bien reconduit à la tête du département des Affaires étrangères dans le prochain gouvernement fédéral. (belga)