Affichage des articles dont le libellé est égalité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est égalité. Afficher tous les articles

15 février 2007

La parité garantie dans les décisions politiques

Une loi établissant le principe du "gender mainstreaming", publiée ce mardi dans le Moniteur belge, sera la garante de l'égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les politiques. La question du genre devra désormais être prise en compte tout au long des processus décisionnel et opérationnel.

Chaque action du gouvernement sera désormais évaluée avant sa mise en oeuvre afin d'étudier l'effet qu'elle risque de produire sur l'égalité entre les femmes et les hommes et tendre à aboutir à la parité, indique un communiqué du ministre de l'Egalité des chances Christian Dupont.
Selon lui, "la Belgique est l'un des premiers pays à prendre une législation aussi complète en la matière" puisqu'elle intègre la dimension du genre à tous les niveaux de la prise de décision.Par ailleurs, l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes est chargé de l'accompagnement et du soutien du processus d'intégration de la dimension de genre dans les politiques, mesures ou actions publiques. (belga)

24 janvier 2007

Les partis signent pour l'égalité hommes-femmes

Les présidents des partis politiques démocratiques belges ont signé, à Bruxelles, une charte par laquelle ils s'engagent à faire de l'égalité des hommes et des femmes un objectif permanent.
La charte comprend neuf articles contenant des engagements que les partis devront respecter pour favoriser l'égalité entre les hommes et les femmes en leur sein.
Les signataires sont les présidents Joëlle Milquet (CDH), Didier Reynders (MR), Elio Di Rupo (PS), Isabelle Durant et Jean-Michel Javaux (Ecolo), Jo Vandeurzen (CD&V), Bart Somers (VLD), Vera Dua (Groen!), Bart De Wever (N-VA), Geert Lambert (Spirit) et Caroline Gennez, qui remplaçait le président du SP.A Johan Vande Lanotte.


Les partis prennent aujourd'hui une décision historique en choisissant de défendre l'égalité des hommes et des femmes dans leurs propres rangs, structures et politique, a déclaré mardi Saskia Ravesloot (VUB), présidente du groupe de travail qui a élaboré la charte, lors de la signature du texte. La signature coïncide de plus avec le début de l'Année européenne de l'égalité des chances pour tous, a-t-elle ajouté.
Plusieurs présidents ont estimé qu'il était "triste" que les partis doivent encore s'engager, en 2007, pour défendre l'égalité des hommes et des femmes. La plupart ont insisté aussi sur le fait que de nombreuses initiatives ont déjà été prises au sein de leur parti pour offrir aux femmes les mêmes chances.
L'élaboration de la charte a été soutenue financièrement par l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Le document contient neuf engagements que les partis devront respecter.
En premier lieu, les partis politiques s'engagent "à faire de l'équité et de l'égalité des femmes et des hommes des objectifs permanents". A cette fin, il feront entre autres appel à la stratégie du "gender mainstreaming", qui consiste à accorder une attention particulière, pour tout mesure développée et dans toute politique menée, aux conséquences possibles de cette mesure ou de cette politique sur l'équité et l'égalité des femmes et des hommes.
Les partis se sont engagés aussi à tendre vers l'équité et l'égalité dans leur fonctionnement et la composition de leurs structures et de leur personnel, et à libérer des moyens financiers supplémentaires pour le gender mainstreaming et/ou pour le fonctionnement des structures "femmes" ou "gender" en leur sein.
(D'après Belga)

Proposition pour voir plus de femmes dans les CA d'entreprises

Sept députées PS proposent de garantir une meilleure représentation des femmes dans les Conseils d'administration des entreprises publiques autonomes et des sociétés cotées en Bourse. La discussion de leur proposition de loi débutera demain-mardi au sein de la Commission chargée des problèmes de droit commercial de la Chambre.Sept députées PS, emmenées par Véronique Ghenne, ont déposé une proposition de loi visant à garantir une meilleure présence des femmes dans les conseils d'administration et de direction des entreprises publiques autonomes ainsi que dans les conseils d'administration des sociétés anonymes et en commandites par actions cotées. Selon ce texte, ces organes ne pourraient à l'avenir être composés de plus des deux tiers de membres du même sexe.Les chiffres parlent d'eux-mêmes, souligne un communiqué du groupe PS. Les femmes ne représentent que 32,9% du nombre total des cadres et sur les 154 postes les plus en vue dans les entreprises du Bel 20, on compte seulement 11 femmes, soit 7% des postes les plus stratégiques.La discussion de cette proposition de loi est à l'ordre du jour de la Commission chargée des problèmes de droit commercial et économique de la Chambre demain-mardi. (belga)

10 décembre 2006

L'Europe torpille le "wooncode"

L'Europe torpille le "wooncode"

C'est un imbroglio belgo-belge dont la Commission européenne se serait bien passée. Il n'empêche, sollicitée par les autorités wallonnes en décembre 2005, l'Europe est dans l'obligation de réagir à la modification du "code flamand du logement" (prononcez "wooncode"). Rappel, celui-ci prévoit que les futurs locataires des logements sociaux en Flandre apprennent le néerlandais sous peine de ne pouvoir souscrire à un bail locatif.

Les experts européens ont, donc, finalisé leur analyse. Et ils s'apprêtent à remettre gravement en cause ledit "wooncode", selon les informations obtenues par "La Libre". S'appuyant sur le "principe d'égalité de traitement", l'Europe rappellera que "les discriminations ostensibles, fondées sur la nationalité, mais encore toute forme dissimulée de discrimination qui aboutit au même résultat" est prohibée. Et "tel est le cas d'une mesure qui prévoit une distinction fondée sur le critère de la langue pour l'octroi d'un avantage social, en ce que celui-ci risque de jouer au détriment des ressortissants d'autres Etats membres de l'Union".

"Discrimination indirecte"
Cet avis juridique européen demeure toutefois susceptible d'être modifié aux stades ultérieurs de la procédure. "Imposer aux ressortissants des autres Etats membres l'obligation d'être disposés à apprendre le néerlandais pour bénéficier d'une résidence sur le territoire national est une condition qui n'est pas exigée aux nationaux", souligne l'Europe. Celle-ci se montre particulièrement sourcilleuse de préserver la stricte égalité de traitement entre les ressortissants des Vingt-cinq Etats membres.
Et "la condition d'être disposés à apprendre le néerlandais risque de jouer en défaveur des ressortissants des autres Etats membres". Par conséquent, "cela pourrait constituer une discrimination indirecte en raison de la nationalité"...

"Raisons impérieuses"
Pour analyser le "wooncode" et statuer sur la plainte des Wallons, les autorités européennes ont formulé des questions à l'adresse du ministre flamand responsable du dossier, le VLD Marino Keulen. A plusieurs reprises, le ministre wallon André Antoine (CDH) a exigé de pouvoir prendre connaissance de cette réponse des autorités flamandes. Mais il s'est heurté à des refus secs de la part du gouvernement flamand...

Voici ce qu'a répondu la Flandre pour justifier son "wooncode". Invoquant deux arrêts de la Cour européenne de justice, les autorités flamandes estiment que "la mesure n'est pas discriminatoire", est "proportionnée" et qu'elle poursuit "un objectif légitime (l'intégration)" justifié par "des raisons impérieuses d'intérêt général". Pour sa défense, la Flandre cite notamment "l'amé lioration de la qualité de vie" dans le logement social. Il est impossible d'organiser la cohabitation des habitants de logements sociaux si ceux-ci ne s'efforcent pas au moins d'acquérir une connaissance élémentaire de la langue néerlandaise, fait valoir l'Exécutif flamand.

Ces arguments "d'intérêt général" et "d'intégration" devraient également être déclarés invalides par l'Europe. Car "l'apprentissage du néerlandais comme moyen d'intégration des habitants non néerlandophones à la vie de la région ne peut en aucun cas constituer un objectif légitime digne de protection et pouvant être justifié par des raisons impérieuses d'intérêt général", selon les experts européens. Deux arrêts de la Cour européenne de justice sont cités par les autorités flamandes pour étayer leur défense. Mais "l'affaire Groener" et "l'affaire Haim" ne peuvent être invoquées pour défendre le "wooncode" : les cas de figure sont trop différents.
Voici donc l'Europe devenue l'alliée des adversaires de la modification du "code flamand du logement".

Repli et rejet : la Flandre s'isole

Dans une note récente, les autorités européennes ont sèchement condamné certaines dispositions du "Wooncode" contenues dans un décret voté mercredi par le Parlement flamand.
Ce texte prévoit notamment que les candidats à un logement social en Flandre doivent s'engager à apprendre le néerlandais. Des cours de 120 heures sont prévus pour chacune des personnes soucieuses d'obtenir une telle habitation. Cela pourrait être une aubaine. C'est en réalité un danger.

Qu'un Etat, qu'une Région, finance des cours permettant aux étrangers qui viennent vivre sur son territoire d'apprendre rapidement la langue "nationale" de manière à accroître l'intégration de ces personnes, à faciliter leur vie en société, c'est, en soi, un geste d'accueil tout à fait positif.
Le problème du décret flamand est qu'il conditionne l'octroi d'un logement social à l'engagement de suivre des cours intensifs de néerlandais. Or le droit au logement est et doit rester un droit inaliénable. Les seules conditions à l'octroi d'un logement social ne doivent être que celles prévues dans les règlements des sociétés (revenus, nombre d'enfants, etc.). Ajouter des critères de connaissance de langue, c'est, sans le dire, favoriser l'attribution des logements aux nationaux.

Les justifications avancées par les autorités flamandes pour imposer ces règles sont très légères. Il s'agit, disent les auteurs du décret, de permettre aux locataires de comprendre les règles du bailleur ou de respecter les consignes de prévention des incendies : faut-il un stage de néerlandais de 120 heures pour cela ? D'autres justifications frisent la xénophobie : affirmer, comme le fait le gouvernement flamand, que ces cours permettraient d'améliorer la vie dans les logements sociaux, c'est présupposer que les difficultés viennent surtout de ces allochtones.
Autre problème "collatéral" : ce "Wooncode" éloignera aussi les francophones candidats à un logement social en périphérie bruxelloise. Ce n'est évidemment pas un hasard.

Que cherchent donc les partis flamands ? A quoi aboutira cette politique de purification linguistique de la Flandre, ce repli systématique, ce rejet de l'étranger, qu'il soit francophone ou allochtone ? Pourquoi la Flandre si forte, économiquement, se ferme-t-elle ainsi au monde ? Il y a, chers voisins et amis, un moyen bien plus simple pour éviter toute contagion, toute contamination : construire un mur tout autour de la Flandre.

Déjà un an de polémique belgo-belge

Les francophones ont épuisé la plupart des recours contre le code du logement flamand et son volet linguistique.

Il y a un an, le gouvernement flamand approuvait par décret son nouveau code du logement ou "wooncode" en néerlandais. L'événement serait certainement passé inaperçu au sud du pays si le texte n'avait comporté un volet sur "l'obligation de faire preuve de la disposition à apprendre le néerlandais" , autrement dit un volet linguistique. En effet, le code en question prévoit que les candidats à un logement social en Région flamande qui ne disposent pas d'un diplôme d'une institution d'enseignement du rôle néerlandophone devront passer un test écrit de langue ("test Covar") dans une "Maison du néerlandais". En cas d'échec, ils devront s'engager à suivre un cours de langue. Concrètement, 120 heures, quand même, de cours de néerlandais élémentaire (NT2), c'est-à-dire de niveau 1.1. La réussite du cours lui-même n'est pas exigée, d'où la terminologie "disposition à apprendre" utilisée. Il faut aussi dire que les cours en question sont dispensés gratuitement par la Communauté flamande et que depuis des années, avec ou sans "wooncode", la demande dépasse de loin l'offre disponible.

Intégration ou tracasseries ?

L'auteur du décret, c'est le libéral (VLD) Marino Keulen, ministre à la fois de l'Intérieur, de l'Intégration et du Logement. C'est lui qui avait mis en oeuvre à partir de 2004 les parcours d'intégration ("inburgering", littéralement "citoyennisation", destinés à favoriser l'insertion des immigrés non-européens et, selon lui, c'est dans cette optique-là qu'il faut interpréter le décret. Et d'évoquer à l'époque (LLB du 9/12/2005) des barres d'immeubles à Anvers où "les seuls interlocuteurs possibles pour les sociétés de logement social sont des gamins de 10 ou 11 ans, parce que personne d'autre ne parle le néerlandais", et où "les voisins ne se comprennent pas entre eux". Pour le ministre flamand, le volet linguistique du code répondait avant tout à une demande du secteur.

Les francophones, eux, avaient vu tout autre chose : une atteinte au droit inconditionnel au logement, garanti par la Constitution (article 23), et au principe d'égalité de traitement et à l'interdiction de toute discrimination liée à la langue (Charte européenne des droits fondamentaux). Et puis, plus communautaire, un moyen d'exclure les francophones de la périphérie bruxelloise du logement social, et surtout une mesure qui risque de déplacer en masse les demandeurs de logement vers les deux autres régions, Bruxelles et la Wallonie, dans lesquelles aucun critère linguistique n'est appliqué. A priori, c'est ce dernier argument qui offrait le plus de base à d'éventuels recours. Bien que la Région bruxelloise soit en première ligne en la matière, son bilinguisme politique a fait en sorte que les réactions soient surtout venues du côté wallon.

Dans un premier temps, le comité de concertation a été saisi par André Antoine (CDH), ministre wallon du Logement. Le texte ayant relativement bien passé le cap du Conseil d'Etat (la piste du conflit de compétence a été écartée), les Flamands ont tenté une première fois de faire voter le texte par leur Parlement. Les assemblées wallonne et de la Communauté française ont alors déclenché une procédure en conflit d'intérêt. Mais l'arbitrage du fédéral a été plutôt minimaliste. Mercredi, le "wooncode" a finalement été voté par le Parlement flamand. Ne reste au niveau belge que la Cour d'arbitrage. Mais si l'Europe entre dans la danse...

24 novembre 2006

Immigration: Européens et Africains d'accord sur une approche globale

Les pays africains et européens se sont mis d'accord ce jeudi à Tripoli sur une approche globale de l'immigration en adoptant un pacte inédit combinant sécurité et développement, lors d'une conférence sur l'immigration et le développement.

"La migration illégale ou irrégulière ne doit pas être abordée uniquement sous
l'angle de la sécurité"
, conviennent-ils dans une déclaration finale. Ils y évoquent "une perspective plus vaste du développement" et insistent sur une intégration de la migration dans les stratégies de développement des pays d'orgine des flux migratoires.La déclaration prévoit "un partenariat entre pays d'origine, de transit et de destination, pour mieux gérer la migration d'une manière globale".

Ce "partenariat authentique" est censé "garantir l'éradication de la pauvreté, du chômage et des maladies afin de réaliser un développement global et durable", selon la déclaration. Elle met aussi l'accent sur le besoin de "protéger les droits de l'Homme de tous les migrants, en particulier ceux des femmes et des enfants", de garantir une "protection efficace des réfugiés et des personnes déplacées" et de créer des "conditions favorables à leur retour volontaire chez eux".
La déclaration ne fait aucune mention des mesures sécuritaires mais souligne l'engagement des Etats européens et africains à "trouver des solutions concrètes" aux problèmes posés par les flux migratoires illégaux et irréguliers. L'Union européenne s'est engagée à mettre en oeuvre une augmentation de l'aide aux pays en développement de 0,56% du PIB en 2010 et de 0,7% en 2015, réservant au continent africain au moins 50% de cette augmentation. Ses représentants à Tripoli se sont en revanche opposés à la création d'un fonds spécial de développement réclamé par les Africains. Le Commissaire européen au développement, Louis Michel, a exclu la création d'un nouveau mécanisme de financement, estimant qu'il ne ferait que réduire les ressources destinées aux politiques de développement en Afrique. Il a indiqué que la Commission européenne pourrait donner son accord à un fonds de financements additionnels, mais pas "aux dépens de ceux consacrés à l'aide au développement". S
elon leur déclaration finale, les participants ont décidé de confier l'examen de ce dossier à un groupe de travail mixte euro-africain. L'UE a en outre proposé un système de quotas de migrants tenant compte des besoins des marchés de travail de chaque pays européen. Le vice-président de la Commission européenne, Franco Frattini, a annoncé qu'il allait soumettre aux pays membres de l'UE le projet d'une agence européenne d'immigration, un projet permettant notamment de fixer les besoins européens en matière de main d'oeuvre et de veiller à la formation linguistique des candidats, a-t-il précisé.La conférence de Tripoli, ouverte mercredi, permettra à la Commission européenne d'arrêter sa stratégie sur la migration en vue de son adoption par le Conseil de l'UE en décembre prochain. "Nous confirmerons que l'approche globale est adoptée par tous les pays membres", a M. Frattini. "C'est une réussite", a déclaré de son côté Serigne Diop, ministre d'Etat sénégalais, ajoutant que "les pays européens ont enfin reconnu que l'approche sécuritaire ne suffisait pas pour éradiquer l'immigration clandestine". La création d'un fonds spécial pour financer des projets de développement est néanmoins souhaitable, a-t-il estimé.La conférence de Tripoli a aussi adopté un plan d'action UA-UE pour lutter contre la traite des êtres humains, en particulier les femmes et les enfants, victimes de filières et réseaux clandestins. (afp)

Et la parité, bordel...

"En France métropolitaine, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours victime de violences conjugales, contre seulement un homme tous les 14 jours",
indique un "recensement national faisant état de personnes décédées" depuis le 1er janvier 2006.


Les pays scandinaves sont les champions du monde en matière de parité entre hommes et femmes mais aucune nation n'est parvenue à établir une égalité entre les sexes, selon un rapport publié mardi par le Forum économique mondial. La Belgique se hisse à peine à la 33e place.La Suède, la Norvège et la Finlande occupent le podium des pays qui ont le mieux comblé l'écart entre hommes et femmes, suivies par l'Islande et l'Allemagne. "Nous avons trouvé qu'aucun pays dans le monde n'a encore réussi à éliminer l'écart entre les sexes. Ceux qui ont connu le plus de succès sont les pays nordiques", relève le rapport.

Le Forum économique a passé en revue plus de 115 pays qui représentent plus de 90% de la population mondiale, en prenant en compte quatre critères (économie, éducation, politique, santé). La première édition du rapport publiée en mai 2005 avait également couronné les pays nordiques.Les Philippines se distinguent, c'est le pays asiatique le mieux placé dans le classement et il se hisse à la 6e position, loin devant la Grèce (69), la France (70), Malte (71), l'Italie (77) qui sont, en plus, en queue de peloton des pays de l'Union européenne.
Ces mauvaises performances s'expliquent par la faible représentation des femmes dans la vie politique, dans les instances décisionnaires, dans la sphère économique ainsi que leurs perspectives limitées.La bonne position de l'Allemagne découle de la forte présence des femmes dans le monde politique, qui a connnu sa consécration avec l'élection d'Angela Merkel au poste de Chancelier l'an dernier.

La Lettonie et la Lituanie, membres de l'Union européenne depuis 2004, se hissent respectivement à la 19e et la 20e place, dépassant notamment l'Autriche (26).L'Afrique du sud est le premier du continent africain en atteignant la 18e position. "Nous espérons que ces profils vont servir d'outil aux décideurs pour définir leurs priorités nationales, en plus d'aider les entreprises et la société civile", indique le rapport. En fournissant une notation par critère en plus du classement global, le Forum économique espère ainsi "mettre en lumière les secteurs prioritaires à réformer", a-t-il ajouté.

Cette seconde édition a constaté que les pays les plus peuplés sont également ceux qui occupent le bas du classement: Chine (63), Nigeria (94), Inde (98); tout comme les pays du monde arabe (Iran (108), Egypte (109), Arabie Saoudite (114) et Yemen (115)).

22 novembre 2006

Le plan froid prévoit 150 lits supplémentaires

Le CASU proposait déjà en 2005 la création d'une structure permanente avec un nombre de places flexibles selon les périodes.

Le plan froid 2006-2007, piloté par le Centre d'action sociale d'urgence (CASU), permettra de loger 150 personnes supplémentaires. La capacité totale de logement des sans-abri s'élèvera alors à 300 lits sur la Région bruxelloise, a-t-on appris mercredi dans un communiqué.
Le plan hivernal régional bruxellois mettra en effet à disposition, début décembre, 150 lits supplémentaires dans un bâtiment situé rue de Louvain. Le CASU s'occupera de l'occupation des places. L'accès à l'hébergement des deux centres se fait via le numéro de téléphone vert du CASU uniquement.

Cependant, le CASU marque son mécontentement: "La période hivernale est gérée par les différentes instances politiques comme une situation de crise, or le problème des sans-abri est un problème récurrent et permanent qui ne peut être traité de manière épisodique."
Le CASU proposait déjà en 2005 la création d'une structure permanente avec un nombre de places flexibles selon les périodes. Il déplore qu'à ce jour "rien n'a été fait et qu'un plan hivernal doit être mis en place d'urgence pour soulager l'ensemble des acteurs de terrain".

08 novembre 2006

http://www.festivaldeslibertes.be/fr/

Les peurs envahissent de plus en plus notre quotidien. Elles conditionnent et déterminent chaque jour davantage certaines opinions et certains comportements dans notre société. Ici, comme ailleurs, dans un monde dont on ne songe plus qu’à se protéger, rester chez soi est devenu une règle. Fuir les rassemblements, un réflexe. Respecter les consignes sécuritaires, un code de conduite.

Cette mentalité relayée par les médias et la presse populaire, renforcée par le discours politico-alarmiste, construit progressivement dans les opinions l’acceptation tacite d’un nouvel ordre public, dont l’esprit peut faire craindre pour le devenir des libertés et des valeurs collectives. Une situation qui, si rien n’y fait, pourrait conduire à terme à l’ébranlement de la base sociale et du fondement démocratique de notre société.

Soucieuse d’alerter de ce danger, l’édition 2006 du Festival des Libertés invite à l’engagement dans une résistance à la panique sociale, par l’information, le débat, le cinéma, le théâtre et la musique. Le tout dans un cadre redéfini pour favoriser le questionnement et la déconstruction. Par le jeu, la rencontre ou la découverte.

L’équipe de Bruxelles Laïque.

16 octobre 2006

Carte du Parti

La désignation de 73 directeurs au sein de l’administration wallonne est sujette à caution, car dans plus de 90 % des cas, le candidat qui n’a pas la carte du Parti Socialiste est écarté, écrivaient ce samedi (14/10) les quotidiens du groupe Vers l’Avenir.

60% des Turcs de Belgique sont très pauvres


10.2006
Près de 60% des personnes d'origine turque et 55,6% des Marocains vivant en Belgique disposent d'un revenu situé sous le seuil de pauvreté européen, estimé à 777 euros par mois, selon les résultats d'une étude réalisée à la demande de la Fondation Roi Baudouin.
Parmi les Italiens établis dans le royaume, 21,5% sont dans le même cas, contre 10,16% des Belges. Selon cette enquête, réalisée par les Universités de Liège et d'Anvers, 38,7% des Turcs d'origine et 25% des Marocains doivent boucler leurs fins de mois avec moins de 500 euros.
Cette constatation s'explique par la faible scolarité des allochtones, leur manque de connaissance des deux langues nationales et la discrimination dont ils sont victimes sur le marché du travail et immobilier, ainsi que dans l'enseignement.